Dernier grand rendez-vous avant le 2ème tour

Mercredi soir, le Palais des sports de Grenoble a vibré au rythme du dernier grand meeting de Laurence Ruffin, candidate de la gauche écologiste et citoyenne. À quatre jours du second tour des élections municipales, l’enjeu était clair : transformer l’élan du premier tour (58 % des suffrages) en victoire pour la gauche.

Une salle comble et unie
Plusieurs centaines de Grenoblois·es, ainsi que des maires et élu·es de gauche de la métropole, ont répondu présent·es pour soutenir Laurence Ruffin. L’ambiance, à la fois festive et déterminée, reflétait l’urgence du choix à venir : élire la première femme maire de Grenoble ou revenir en arrière avec l’ancien maire condamné, Alain Carignon.

Des voix multiples pour un même combat

La soirée a été rythmée par des interventions fortes :

  • Des citoyen·nes du Grenoble Alpes Collectif (près de 5 % des voix au 1er tour) ont rappelé leurs exigences en matière de démocratie participative, de culture et de justice sociale, tout en appelant à voter pour la liste Oui Grenoble.
  • Philippe Rio, maire PCF de Grigny réélu à la tête d’une liste de gauche unie dimanche, a partagé sa vision d’un municipalisme ancré dans les services publics et la solidarité.
  • François Ruffin, député de la Somme et frère de la candidate, a souligné l’héritage progressiste et pionnier de Grenoble et les risques d’un retour en arrière avec Alain Carignon.
  • Cyrielle Chatelain et Guillaume Gontard, présidents des groupes écologistes à l’Assemblée nationale et au Sénat, ont mis en avant les succès des mandats écologistes passés et l’importance de la coopération locale.

Un choix de société pour dimanche

Cyrielle Chatelain a résumé l’enjeu en une phrase : « Dimanche, les Grenoblois·es devront choisir entre la première femme maire de leur ville ou le premier maire condamné. »

Laurence Ruffin a clôturé la soirée en réaffirmant les valeurs défendues par Oui Grenoble pour une ville rebelle, solidaire, émancipatrice, antiraciste, ouverte sur le monde. A l’opposé du projet défendu par son adversaire.

D’un côté, un projet passéiste, fondé sur le clientélisme, le racisme et la corruption.
De l’autre, un projet tourné vers l’avenir, profondément ancré dans l’histoire de notre ville.

Un programme porté par une coalition inédite de quatorze partis et mouvements de gauche, dont LFI, réunis dans l’esprit du Nouveau Front populaire.


« Dès dimanche soir, nous serons prêts à agir collectivement pour Grenoble » a-t-elle promis.

 » Nous sommes fiers de l’histoire de notre ville. 
Grenoble, c’est la Révolution.
Grenoble, c’est la ville Compagnon de la Libération.
Grenoble, c’est le premier planning familial.
Grenoble, c’est la première ville écolo.

Nous voulons nous inscrire pleinement dans cette trajectoire, pour améliorer concrètement le quotidien des habitantes et habitants, et porter partout les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Alors dimanche, mobilisons-nous !
Dites non à Carignon.
Dites oui à Grenoble. »



Laurence Ruffin, grenobloise depuis 20 ans, est la candidate pour les municipales 2026 à Grenoble pour l’Union de la gauche écologiste et citoyenne.